lundi, mai 30, 2005

Le jeu du ni oui ni non

Devant l'âpreté des réactions et commentaires que ce "nonfranhémassifdéprofondeursdelafrance" occasionne (moi même je dîne avec des amis nonistes et j'ai un peu peur...), je propose une trêve des confiseurs avec un bon vieux jeu : le ni oui ni non. Celui qui perd, doit manger un kouign amann entier ou une choucroute garnie (beurk) s'il a dit oui, et une tête de veau corrézienne ou une mouclade au curry, spécialité de la terre (qui ment pas, mais qui dit oui) du vicomte.
Je commence : "Il fait beau aujourd'hui, n'est-ce pas Monsieur Raffarin ?"

4 commentaires:

Anonyme a dit…

"Grave chanmé sa mère, mais vous m'excuserez, je dois m'en aller. Vous avez passé une bonne nuit, M. Chirac ?"

Evaniska a dit…

Le chef de l'état a bien dormi! C'est pas ces crétins de français qui vont lui faire perdre ses ronflements. En tout cas, moi ces français, je les remercie pour ma future place de premier ministre.
Dominique, nique nique...(mais niquera t'il Sarko?)

Poulos a dit…

Grande classe Dominique ! Si c'est avec ce language que vous pensez que vous aurez Matignon... En tout cas, Raffarin, vous allez l'air euphorique depuis dimanche. Ca rend heureux la quille. Je me demande si je devrais pas faire pareil...
Jacquot

Anonyme a dit…

Chers Amis, chers compagnons,
Requins et mouettes n'ont qu'a bien se tenir, mon cri ( de gargouille ) a été entendu jusqu'à l'Elysée, et c'est avec honneur et sens du devoir que j'accepte de rendre son rang à la Frânce, terreau des droits de l'homme que j'espère conquérir dans deux ans, après avoir envoyé au tapis ce nain de Sarkozy.
Vive la Frânce et vive la république,
Dominique, votre fidèle serviteur.