samedi, décembre 11, 2004

Petite annonce

Cherche traducteur(trice) de chroniques rock de Libération. Solide connaissance exigée du patois causé au 11, rue Béranger, Paris 3e.

3 commentaires:

Anonyme a dit…

cher poulos,

comment décrire le sentiment qui m'anime lorsque je lis les chroniques musicales de libé? énervement, pitié, moquerie? personne ne peut comprendre et finalement c'est ce qui les arrange, ça fait savant, ça fait intelligent. le plus drole c'est qu'eux memes ne pigent pas une cahouète à ce qu'ils écrivent et que leurs lignes restent vides de sens pour quiconque, y compris pour leur auteur.
du coup je fais une croix dessus. j'aime pas lire les idiots qui se regardent écrire...

so

Anonyme a dit…

C'est vrai que cette chronique se perd en superlatifs pour le moins ridicules. A quoi ça sert franchement ? Mais hormis ce dérapage, la plupart du temps Libé reste assez intègre et déniche quelques belles perles rocks. Il y a d'assez bonne plumes dans l'ensemble, malgré la présence Laurence Romance qui ferait mieux de se cantonner à faire de la TV ou traduire les chroniques de Nick Kent...

Paul R

Poulos a dit…

Oui, tu as raison Paul R, c'est un peu un accident de parcours. Les critiques rocks de ce type sont beaucoup plus rares que dans les Inrocks, par exemple, où la plupart des chroniqueurs se regardent écrire, comme le dit So. Il y a de très bonnes plumes chez Libé avec Nick Kent et Olivier Séguret (j'adore les "tubes à essai" !), et même Bayon n'est pas aussi abscons et pédant d'habitude. Et puis, la critique est aisée, l'art est difficile...