L'institut pour l'intégration
"Patrick Poivre d'Arvor : Alors en France, on a utilisé le mot d’intégration presque jusqu’à en épuiser le sens ; entre les deux guerres, on a vu les Polonais, les Italiens se fondre dans la population française ; après la guerre, les Espagnols, les Portugais ; comment se fait-il que ce ne soit pas le cas des Africains du nord ou d’Afrique noire ?
Dominique de Villepin : Il y a eu différentes vagues d’intégration et effectivement les résultats ne sont pas les mêmes."
(extrait de l'entretien sur TF1 de Villepin)
A PPDA et Villepin (mais aussi tous les politiques qui n'ont que ce mot à la bouche), une suggestion pour une intégration vraiment réussie (via Fred Cavazza).
On leur rappellera tout de même que les momes "issus de l'immigration" sont français de nationalité.
Que les Français "issus de l'immigration" des décennies précédentes (vous savez les Macaronis, les Tosses, les Polaks et les Espingouins...) n'étaient pas vraiment adorés des populations françaises dites "de souche".
Que le mot intégration n'a donc aucun sens, si ce n'est effectivement dans son acception socio-économique.
Que ce mot a été instillé dans le langage politique par un certain Jean-Marie Le Pen dans les années 80 et repris à son compte par Chirac dès son arrivée au pouvoir en 95 (le premier a été Eric Raoult, le premier maire à avoir proposé le couvre-feu au Raincy avant-hier).


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